Mario Balotelli, l’enfant terrible du football italien. Depuis son transfert à Nice, à l’été 2016, ses frasques ne font plus la une des tabloïds. D’après Jean-Pierre Rivière, le président de l’OGCN, Super Mario s’est même « remarquablement adapté au club »…

On connaît Mario Balotelli pour cette manie qu’il a de faire parler de lui en dehors des terrains. Que ce soit en 2011, avec Manchester City, quand il improvise un feu d’artifice dans sa salle de bain ou en 2010, toujours chez les Sky Blues, où il lance des fléchettes sur les jeunes du centre de formation. L’italien a toujours eu une certaine « classe » pour faire des bêtises.

Un Balotelli plus réfléchi

Mais à Nice, rien ! L’attaquant a réalisé une première saison plus qu’honorable avec 15 buts en 23 matches de Ligue 1. Sous la houlette de Lucien Favre, Balotelli a mûri. C’est ce qu’affirme Jean-Pierre Rivière, le président niçois, « Si Lucien avait rencontré Mario plus tôt, à 18 ou 20 ans, je pense qu’il serait beaucoup plus haut ».

Et face à Angers, les Niçois auront bien besoin de leur buteur ! Mais pas d’inquiétude. Depuis le début de la saison, le nouveau Mario Balotelli a inscrit 3 buts en… 3 matches.

 

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