Le stade Vélodrome a été le théâtre hier soir d’un des duels les plus attendus de Ligue 1 : LE CLASSICO. Dans un stade en furie, les deux rivaux se sont livrés bataille sans réussir à départager de vainqueurs. Un PSG en dessous de sa forme habituel et un OM déterminé, ont contribué à nous offrir ce spectacle parfois lisse et parfois complètement fou. Au delà de certains joueurs trop absent, le public marseillais à lui répondu aux attentes. Benchr décrypte ce match pour vous.

L’OM, porté par son public

 

L’Olympique de Marseille a réalisé un match solide, plein de volonté et porté par son public. Une atmosphère particulière. Absent depuis quelques temps du Vélodrome (notamment en coupe d’Europe), les supporters marseillais n’ont pas déçu. Chants, cris, ferveur et passion était au rendez-vous. Ce qui a probablement du transcender les marseillais. Une énorme intensité imposée par le club phocéen récompensé  sur cette frappe de L. Gustavo, homme du match hier soir, qui enflamme un Vélodrome prêt à exploser.

Après le but, Marseille, va maintenir l’intensité dans les duels, mais laisser la possession au parisiens. Il aura fallu un seul relâchement des joueurs de R. Garcia, pour que Neymar gâche la belle fête marseillaise. Le stade olympien va se calmer jusqu’à la mi temps voyant son équipe ne plus toucher le ballon.

Paris sans folie

Mise à part A. Rabiot, les milieux parisiens ont peu apportés, se contentant de passes latérales et ne dynamisant pas les attaques du PSG. Marseille va fermer le jeu et réaliser un très bon match tactique. Les ailiers (F. Thauvin et L. Ocampos) défendaient plus qu’à leur habitude gênant les parisiens. S’ensuit une succession de possession trop stérile pour le PSG. Puis la folie revient.

C. Njie s’arrache face à A. Rabiot et M. Verratti laisse F. Thauvin être décisif. L’ambiance explose à la 77e. Le stade marseillais est en feu et rien ne semble pouvoir empêcher la victoire de l’OM. Cependant, E. Cavani n’est pas du genre à baisser les bras. 90+2e minutes, l’uruguayen provoque une faute au 20 mètres, et se charge d’envoyer un missile sous la barre de S. Mandanda. E. Cavani est venu éteindre le feu des tribunes et à complètement refroidis une magnifique ambiance marseillaise.

En définitive, l’OM à jouer avec sa plus grandes arme: son public. Poussé du début à la fin par un Vélodrome de folie, les joueurs olympiens réalise un match très solide et plein d’intensité. Une ambiance de feu à Marseille est venu sauvé un match fermé.

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