Les outsiders #8 : Costa Rica

0

Et si l’histoire se répétait pour les Ticos ? Après leur véritable exploit lors du Mondial 2014 durant lequel les costaricains avaient atteint les ¼ de finale, après notamment avoir fini premiers de leur poule devant l’Uruguay, l’Italie et l’Angleterre, ils reviennent donc plus expérimentés et plus confiants qu’il y a quatre ans. Pour la dernière partie de notre chronique, analyse d’une des équipes les plus imprévisibles du tournoi.

Le leader et les autres

Rares sont les joueurs costaricains connus en Europe. Mais ce fameux Mondial 2014 avait permis à Keylor Navas de signer au Real Madrid et faire de lui la star de l’équipe d’Amérique du Centre. Trois Ligues des Champions plus tard, c’est en héros national qu’il va jouer pour les costarricense. Outre Navas, d’autres joueurs assez méconnus jouent en Europe, avec par exemple Joel Campbell (ancien attaquant d’Arsenal et du FC Lorient) qui évolue maintenant au Betis Séville. Dans son effectif, le Costa Rica compte aussi Oviedo, défenseur de Sunderland, et Bryan Ruiz, ancien de Fulham et du PSV Eindhoven qui évolue aujourd’hui sous les couleurs du Sporting Lisbonne.

Adjoint de l’exploit, il veut faire le sien

En 2014, Oscar Ramirez était l’adjoint de Jorge Luis Pinto, mais depuis 2015, El Machillo est devenu le sélectionneur de la Sele. Malgré des débuts difficiles après un Mondial historique, le Costa Rica parvient à se qualifier pour le Mondial en finissant 3e dans son groupe de qualifications. Depuis cette qualification, les costaricains ont du mal à se rassurer et à devenir constants dans la préparation de la compétition, avec des défaites contre l’Espagne, la Hongrie et la Tunisie, et des victoires contre l’Ecosse et l’Irlande du Nord. Reste à voir de quelle façon va se comporter l’équipe contre l’Angleterre et la Belgique, ses deux derniers matchs amicaux.

Un jeu défensif

Installés dans un 5-4-1 depuis l’arrivée d’O. Ramirez, les costarricense développent un jeu très strict qui consiste quasi-uniquement à bloquer tous les espaces offensifs adverses, à procéder par contre, qui peut se transformer en 3-4-3 lorsque l’équipe a le ballon. Si Urena et Campbell composent l’attaque costaricaine, il manque à cette équipe une autre arme offensive afin d’amener plus de pression aux défenses adverses. A l’image de beaucoup de petites nations, l’objectif principal est bien évidemment une défense organisée, solide, et une projection très rapide vers l’avant lors de la récupération du ballon. Avec quelques joueurs techniques notamment au milieu de terrain et en attaque, le Costa Rica peut bien rééditer son exploit de 2014.

Ce que peut espérer le Costa Rica au Mondial

Alors que le Brésil fait largement office de favori, le Costa Rica devra lutter avec la Serbie et la Suisse pour accrocher la deuxième place. Si le mental est le même qu’en 2014, il y a de très grandes chances que le pays se qualifie au deuxième tour. Plus forte collectivement que ses concurrents directs, la Sele devra se servir de cet état d’esprit pour de nouveau réaliser l’exploit.

Yan Houdry

Épisode précédent : Danemark

Rendez-vous dès maintenant sur l’application Benchr pour pronostiquer sur les matchs de la Coupe du Monde, et durant toute la compétition pour analyser et évaluer toutes les prestations : de nombreux cadeaux sont à gagner !

LAISSER UN COMMENTAIRE

Veuillez entrer votre commentaire
Veuillez entrer votre nom