À l'occasion du match Strasbourg-Angers, Benchr vous propose une toute nouvelle rubrique qui vous donne la parole, supporter ! Le stade est un lieu a part, qui unifie les individus a travers une passion et des émotions communes. Aujourd'hui, nous vous offrons les souvenirs de Jonathan, co-fondateur du média @RCSLive sur twitter, tout droit venu de la Meinau.

Q : Quel a été le meilleur match auquel tu as assisté ?

R : Je me souviens particulièrement de la rencontre face à Marseille en 2003. Le Racing s’était imposé 4-1. Quel match, quelle ambiance, tout était réuni pour ne jamais oublier cette rencontre.

Quelle ambiance t'as particulièrement marqué ?

R : Pour l’ambiance c’est particulier, le match de la remontée en Ligue 1 la saison passée face à Bourg Peronnas sans hésiter. Objectivement je ne sais pas si c’était la meilleure que j’ai connu. Mais en terme d’émotions, c’est clairement ce que j’ai connu de plus fort. En 2011 le Racing était en CFA2, nous avons accompagné le projet, les joueurs, les supporters jusqu’à ce jour. J’en avais les larmes aux yeux !

Q : Un joueur t'as particulièrement impressionné ?

R : Plusieurs joueurs m’ont marqué au Racing, j’ai eu la chance de connaitre l’ère Mostovoï, Leboeuf, etc etc. Je pense que ce premier m’a laissé une saveur particulière. J’étais fan de Mostovoï. Après je n’oublierais jamais David Zitelli et sa patte magique !

Q : Quel a été le pire moment que tu as vécu au stade ?

R : Mon pire moment, je n’ai pas besoin de chercher longtemps : La défaite à Montpellier en 2009 (2-1). Ce match nous privait de la remontée en Ligue 1. Et, sans savoir, cette non-montée sera le début de la descente aux enfers avec le Racing. Encore aujourd’hui c’est un traumatisme en tant qu’amoureux du club.

Q : Peux-tu nous raconter une anecdote insolite que s'est déroulé dans les tribunes ?

R : Étant passé de l’autre côté de la barrière depuis 2011, en commentant les matchs du Racing à la radio, j’ai vécu des moments insolites à la pèle… Des déplacements dans des stades champêtres, des échanges inimaginable avec les joueurs et dirigeants. Mais si je dois remonter plus tôt en arrière, je soulignerais le déplacement au Stade de France en 2001. On gagnait la Coupe de France et on tombait en Ligue 2. Ce mélange de sensations, les extrêmes. C’était vraiment particulier. Et ce déplacement vertigineux de 25 000 supporters alsaciens dans la capitale… Pfiou, sacré souvenir aussi.

Si je peux me permettre de clôturer sur une  chose. La descente dans les abimes du foot français en 2011 a fait énormément de bien au club avec le recul. Il y a une toute nouvelle génération de supporters. Un engouement extraordinaire, une ambiance digne des pus grands clubs de Ligue 1 (en toute objectivité). Mais ce public doit encore apprendre à composer avec la patience, et je félicite le Kop qui encourage sans relâche, même quand le club est mené. Strasbourg n’a rien à envier à Paris ou Marseille (je ne compare pas la quantité des supporters). Mais on peut être fiers de notre club aujourd’hui, il revient de loin, et je suis persuadé que ce n’est que le début de  l’aventure !

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