Interview : Pierre Bouby “Les supporters Lensois m’ont marqué !”

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Auteur d’un début de saison plus que satisfaisant, nous avons eu l’occasion de poser quelques questions au milieu offensif de l’US Orléans, actuellement 11eme de Dominos Ligue 2, Pierre Bouby. A 34ans et 8 saisons de Ligue 2 à son actif, Pierre Bouby nous livre ses impressions sur sa saison, son après carrière et sa relation avec les supporters.

— Benchr (@BenchrApp) 12 février 2018


P. Bouby : Ca fait toujours plaisir d’être dans une équipe type, j’espère que ça m’arrivera encore. Depuis le début de la saison, j’ai du temps de jeu, je prends du plaisir. Je suis à 3 buts et 4 passes décisives, on à 33 points, pour l’instant. C’est bien on est pas loin d’être maintenu, il reste encore quelques points à aller chercher, donc on va essayer de garder notre rigueur. Par expérience, je sais qu’en Domino’s Ligue 2, les mois de Février et Mars sont cruciaux pour être dans le bon wagon pour la fin de championnat. Notre objectif est de se maintenir le plus rapidement possible pour que le club puisse préparer plus sereinement la saison prochaine, à l’inverse de l’année dernière.

B :  Vous avez 34 ans, une belle carrière en Ligue 2 derrière (refusant même de rester à Evian quand le club montait en Ligue 1) et participé à une finale de Coupe de France avec l’AJA. Que peut-on vous souhaitez pour la fin de votre carrière de footballeur ?

P.B : De ne pas arrêter ma carrière sur une blessure, et de trouver un boulot !

B : Twitter est devenu votre premier moyen de communication mais vous êtes de plus en plus présent sur la scène médiatique (présence aux “Grosses têtes” avec L. Ruquier, premières vidéos sur youtube…). Vous avez déjà trouvez votre reconversion ? Quelles sont vos projets pour l’après football ?

P.B : Tout cela me dirige vers cette reconversion là, pour l’instant j’en profite, je m’amuse, y a pire comme travail. Des projets, j’en ai, j’ai créé une société, j’ai entamé une formation dans la communication, et puis on verra bien ce qu’il se passe… L’avantage de tout ça, c’est que l’arrêt de carrière ne me fait pas peur.

B :  Vous êtes passé par le club de Nîmes qui joue aujourd’hui la montée en Ligue 1 Conforama. Quels souvenirs gardez-vous de ce club, de ses supporters, son ambiance… ? 

P.B : Je ne vais pas être original, je vais vous répondre le soleil. Le stade des costières est un stade chaud, encore plus quand les résultats sont là. J’en garde un excellent souvenir et c’est toujours un plaisir de retourner jouer là bas, sauf quand on perd mais bon…

B : Aujourd’hui à l’US Orléans et ce depuis 3 saisons, quelles relations entretenez-vous avec les supporters orléanais ? 

P.B : Elles sont très bonnes. On sent qu’ils sont derrière nous, la club est en train de grandir et je pense qu’ils s’en rendent compte aussi.

B : Quels sont les supporters qui vous ont le plus marqué et pour quelles raisons ?

P.B : Les Lensois ! Je pense que tous les joueurs te répondront la même chose, c’est un public extraordinaire, les supporters mettent une ambiance fantastique.

B : L’ambiance dans les stades en France est souvent décriée. Etes-vous êtes d’accord avec ce constat ?

P.B : C’est vrai que si tu compares aux stades Anglais et Allemands où les clubs de deuxième division tournent entre 15 et 20 000 spectateurs, la France à du retard. Mais j’ai l’impression que ça évolue plutôt dans le bon sens. L’arrivée d’une star comme Neymar va forcément amener plus de visibilité et le foot français va devenir plus attractif.

B : Quel est le stade français où l’ambiance vous a le plus impressionné et pourquoi ?

P.B : En tant que joueur, Le Stade Bollaert. C’est génial de jouer là bas, et à Strasbourg aussi, grosse ambiance. En tant que spectateur, je vais dire le Parc des Princes. J’en ai un souvenir quand on m’avait amené, je devais avoir 8 ou 9 ans. Ce stade m’a marqué, peut être parce que c’était le premier stade où j’ai vu un match de D1.

B : En tant que footballeur, quel est le stade dans lequel vous rêveriez de jouer et pourquoi ?

P.B : Je suis obligé de t’en citer deux : Anfield pour l’ambiance évidemment, et Santiago Bernabeu pour le prestige. Je suis de la génération qui à connu les Galactiques donc tu peux pas test… (Rires)

B : Quel est votre plus beau souvenir de supporters ? Et votre plus triste ?

P.B : La reprise de volée de Zidane du gauche en Finale de LDC contre Leverkusen en 2002  et aussi la talonnade de Guti H. pour Benzema contre le Deportivo La Corogne en 2009. Le plus triste c’est le dernier Euro perdu en Finale contre le Portugal.

B : Pour finir, avez-vous une anecdote à nous partager (ambiance, comportement de supporter…) qui vous ai marquée en tant que joueur ?

P.B : J’ai pas d’anecdote à partager mais par contre on peut partager une bière quand tu veux… (Rires)

 

 

Pour retrouver toute l’actualité de Pierre Bouby n’hésitez pas à le suivre son Twitter : @PBouby 

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